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La sophrologie : votre alliée santé

 

Définition et origines

 

L’étymologie du mot nous renseigne sur sa signification :

 

SOS : harmonie – équilibre - sérénité

PHREN : conscience – cerveau – esprit

LOGOS : science – étude – connaissance

SOPHIA : sagesse

 

La sophrologie est la science de l’harmonie de la conscience 

 

Elle vise l’équilibre entre nos émotions, nos pensées et nos comportements et permet de préserver ou de restaurer l’équilibre entre notre corps et notre esprit.

 

Dans la Grèce Antique, sous Platon, elle était largement généralisée.

 

Le Professeur Alfonso Caycedo, neuropsychiatre Colombien, a mis en avant la sophrologie moderne.

 

La sophrologie est une application de la relaxation dans un but thérapeutique.

Il s’agit d’une méthode simple, douce et facile à pratiquer.

Elle est basée sur la relaxation profonde, la respiration, l’imagerie mentale, la pensée positive.

Elle s’adresse à toutes les personnes souhaitant disposer d’outils anti-stress afin de préserver leur santé.

Elle apporte ou aide à rétablir un équilibre physique et psychique durable.

 

 

Son rôle 

 

La pratique de la sophrologie va rétablir une juste et harmonieuse collaboration entre conscient et inconscient.

Pour mieux comprendre :

Notre corps et notre esprit sont étroitement liés, si notre mental est en souffrance, cela peut entraîner des répercussions d’ordre physique et notre corps manifeste alors des signes d’alerte (par exemple : perturbation du système immunitaire).

C’est pourquoi, la sophrologie est très utile pour se protéger des stress et des situations qui se trouvent à l’origine des maladies psychosomatiques.

« Somatiser » signifie « exprimer par le corps », les maladies psychosomatiques représentent en quelque sorte un cri de détresse qui se manifeste sur un point faible de l’organisme.

Elle trouve son efficacité dans le fait  qu’elle s’attaque à la cause de la maladie.

 

Le sophrologue n’a pas la prétention de guérir, mais il propose une technique qui met en avant les capacités de chacun à être l’acteur de sa propre prise en charge, à développer des ressources adaptées aux situations auxquelles il peut être confronté.

Les outils mis à disposition privilégient la recherche d’une évolution et l’accès à l’autonomie.

En ce sens, il ne faut pas confondre la sophrologie et l’hypnose (cette dernière soumettant la personne à la puissance de l’hypnotiseur).

La sophrologie, au contraire, est une technique permissive où rien n’est imposé.

La technique est préalablement expliquée et la personne garde son libre arbitre.

Il s’agit d’un travail de collaboration d’après un accord établi entre les deux parties et après avoir débattu ensemble des moyens à employer, lors d’un entretien détaillé.

 

 

La technique

 

Le sophrologue ne diagnostique pas, ne manipule pas, n’utilise pas de médicaments, mais, par le ton de sa voix dont l’intonation est douce, et le choix d’un vocabulaire soigneusement adapté, il provoque la détente physique et psychique (relâchement musculaire et lâcher prise mental).

Ainsi, la personne entre dans un état de relaxation profonde (zone frontière entre veille et sommeil) où l’imagination devient un outil fondamental et permet la visualisation de scénarios positifs destinés à transformer des comportements négatifs, jugés inadéquats par la personne, en comportements positifs.

L’objectif est de vivre sereinement des situations généralement déconcertantes, perturbatrices ou anxiogènes, ou de résoudre une problématique ponctuelle.

La visualisation donne les moyens de se représenter un projet de manière positive, avec confiance, afin de préparer sa réalisation et sa concrétisation.

La séance se termine par un dialogue sur le ressenti de la séance.

 

 

Les applications

 

La sophrologie concerne tout ce qui s’apparente à la nervosité et permet le rétablissement d’un bon équilibre durable

 

Par exemple :

Chez l’enfant :

Chez l’adolescent :

 

 

 

Important : la sophrologie est un outil thérapeutique complémentaire qui ne se substitue pas aux consultations, suivis et traitements médicaux.

En ce sens, elle collabore avec le corps médical mais ne le remplace pas.

 

 

Où est-elle pratiquée ?

 

Par exemple :